Jacques Benveniste

(1935 – 2004)

Ce texte vous explique le lien entre le « Chercheur Trouveur » Jacques Benveniste et la Fontaine Magnétique.

Jacques Benveniste découvre que l’eau a une mémoire et que nous pouvons y enregistrer de l’information.

La Fontaine Magnétique intègre cette découverte au niveau de sa base informationnelle, qui contient elle-même des informations sélectionnées à partir du règne végétal.  Ces informations vont être inscrites dans l’eau via la technique de la « duplication d’informations », générée par le flux magnétique de la Fontaine Magnétique. L’intensité de l’écriture se fait également par le mouvement de l’anneau supérieur.

Jacques Benveniste est un médecin et immunologiste français, connu du grand public pour avoir publié en 1988 des travaux de recherche sur une hypothétique mémoire de l’eau, et qui ont débouchés sur une importante controverse scientifique.

Pour le grand public, le nom du chercheur reste attaché à ses expériences réalisées sur ce que l’on nomme : « mémoire de l’eau ».

A sa mort, les assistants du laboratoire créé par Jacques Benveniste poursuivent ses travaux ; et ce, avec le professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine en 2008.

En 2007, lors d’une conférence Luc Montagnier réhabilite complètement Jacques Benveniste.

Jacques Benveniste et la mémoire électromagnétique de l’eau

En 1984, en expérimentant sur les hautes dilutions en homéopathie, Jacques Benveniste met en évidence un nouveau phénomène qu’il nommera « la mémoire de l’eau ».

Il observe des réactions biologiques déclenchées par des solutions aqueuses tellement diluées que, théoriquement, il ne reste plus aucune molécule du produit actif initial. L’eau agit comme si elle avait gardé en mémoire les molécules, avec lesquelles elle avait été mise en contact avant dilution.

Cette découverte déclencha un tollé. Certains y voient une remise en cause globale de la biologie, et en particulier de la structure discontinue de la matière.

Il a surtout été reproché à Jacques Benveniste de fournir une base théorique à l’homéopathie. Malgré les violentes polémiques, il a toujours poursuivi ses travaux.

La mémoire de l’eau n’était qu’une première étape, il fallait trouver comment des molécules d’eau pouvaient conserver des informations. C’est ainsi qu’il finit par mettre en évidence le fait que les molécules communiquent entre elles, non pas par contact, mais par l’intermédiaire d’un champ électromagnétique sur une fréquence de « lumière particulière ».

Les ondes électromagnétiques, tout comme n’importe quelle vibration, produisent une forme dans le milieu au sein duquel elles se propagent. L’information se matérialise en une forme tridimensionnelle que l’eau, cristal liquide, est capable de conserver.

Voilà pourquoi, comme le dit si justement Luc Montagnier, « l’eau structurée émet des ondes électromagnétiques ». La forme se disperse progressivement par entropie et restitue l’information qui lui a donné naissance, exactement comme une buche de bois vous rendant les rayons du soleil qu’elle a intégrés dans sa structure lorsque vous la brulez dans une cheminée.

L’élément qui permet à l’eau de conserver sa structure est de nature électromagnétique et/ou cinétique, selon que l’on considère la situation d’un point de vue corpusculaire ou ondulatoire.

C’est justement une telle énergie qui est donnée à l’eau par le Vortex de la Fontaine Magnétique. Chaque molécule d’eau est soumise aux mouvements des champs magnétiques et aux rotations de ceux-ci via le facteur temps.

Le Vortex, aussi appelé Tore, est instantanément créé par une interaction directe entre notre propre énergie vibratoire et l’anneau magnétique lévitant de la Fontaine Magnétique mis en action.

Quant à la structure donnée à l’eau par la Fontaine Magnétique, les analyses du chercheur Pier Rubesa sont explicites. (Voir les analyses détaillées sur ce site)

Dire que l’eau est un cristal liquide mobile, récepteur et émetteur d’informations, génératrices de structures géométriques tridimensionnelles, complexes et labiles tombe sous le sens.

Par bonheur, le Japonais  Masaru Emoto a mis au point une méthode mettant en évidence cette structure cachée au cœur de la pureté translucide de l’eau.

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